L'association compte aujourd'hui une quarantaine de fermes adhérentes.  Les adhérent.es sont les acteurs et actrices incontournables de l’association. Grâce aux besoins et idées qu’ils et elles expriment, insufflent, les adhérent.es participent à la définition et à l’orientation du projet du CIVAM AD 72.

Carte des adhérents du CIVAM AD 72

 
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NOTRE HISTOIRE 

Créé en 1989, membre du réseau CIVAM (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural), le CIVAM AD 72 est une association de développement agricole qui accompagne les agriculteurs et agricultrices vers des pratiques plus autonomes, économes et solidaires.

Dans sa démarche, il se positionne en acteur du monde rural qui porte la réflexion sur les enjeux territoriaux, environnementaux et énergétiques. Dans sa méthodologie, fondée sur un principe ascendant, il privilégie le partage d’expériences par la mise en place de groupes d’échanges.
Le CIVAM AD 72 a acquis une véritable légitimité dans le paysage agricole au regard de la multiplication des projets dans lesquels il s’implique et des sollicitations du ministère, des agences d’Etat, des collectivités, de la recherche… qui reconnaissent aujourd’hui ses compétences, son savoir-faire. Le CIVAM AD 72 se développe et perdure grâce à l’ensemble de ses acteurs : son conseil d'administration,  son équipe salariée, mais surtout ses adhérent.es.

NOS VALEURS 

L'agriculture durable

Les paysans et paysannes du Réseau CIVAM ont développé des savoir-faire souvent simples et empreints de bon sens, qui tendent vers une agriculture à taille humaine, liée au sol, économe en intrants comme en moyens de production.Sur le terrain, ces groupes d’agriculteurs « pionniers » sont à l’ouvrage depuis deux décennies pour certains : ils témoignent qu’il est désormais viable et vivable de produire autrement qu’en générant de l’exclusion sociale et en dégradant la qualité de l’eau, de l’air, du sol et des paysages.

Le projet agro-écologique_du Ministère_de l’Agriculture va dans le même sens. Il vise à faire évoluer les modèles de production tout en combinant performance économique, environnementale et sociale : rien de moins que les 3 piliers de la durabilité !

L’agro-écologie se définit comme une façon de pratiquer l’agriculture qui utilise au mieux les ressources de la nature tout en préservant ses capacités de renouvellement. Elle mobilise une réflexion systémique intégrant toutes les dimensions de l’exploitation agricole. Ce qui permet de renforcer les synergies et d’en optimiser le fonctionnement. Elle privilégie par ailleurs l’autonomie des exploitations agricoles et l’amélioration de leur productivité et compétitivité, en diminuant la consommation d’intrants. L’innovation est également au cœur de l’agro-écologie. Il ne s’agit pas de figer les systèmes, mais bien de recourir en permanence à l’innovation tant agronomique qu’organisationnelle. Ainsi l’agro-écologie est créatrice d’emploi et de valeur ajoutée. Elle favorise le maintien du tissu social des espaces ruraux et encourage les dynamiques collectives.

Ce sont autant de valeurs et de notions partagées par l’agriculture durable et le Réseau CIVAM !

Le collectif :

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Les activités du CIVAM AD 72 se basent sur les principes de l'éducation populaire : ne pas séparer la réflexion de l'action, valoriser les savoir-faire, ne pas séparer celles et ceux qui font de celles et ceux qui décident. Ainsi les échanges entre pairs sont au cœur des formations et journées techniques organisées par l'association. S'il peut y avoir des démarches d'accompagnement individuel dans certains cas, celles ci sont toujours menées dans une démarche d'écoute active, d'accompagnement et non de préconisation. 

L’agriculture durable est tout le contraire d’un modèle : elle tente d’apporter des réponses locales aux questions posées dans une perspective globale quant aux fonctions et à la place qu’occupe l’agriculture dans la société.

L’agriculture durable s’appuie sur les fondements du développement durable. Cela signifie qu’elle doit répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs (Conférence des Nations Unies, Rio de Janeiro, 1992).

L’agriculture durable est un moyen de réflexion sur le devenir des exploitations agricoles et plus largement sur la vie des campagnes de demain.

« Il est important d’intégrer des collectifs d’éleveurs « pâtureurs » afin de profiter de l’expérience des collègues. La difficulté, c’est aussi de se « désolidariser » de ses voisins lors des chantiers d’entraide, les collectifs « pâtureurs » sont alors un recours intéressant pour ne pas s’isoler ». Annette & Laurent Fouassier – Adhérents au CIVAM AD 72

 
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Ferme ouverte EARL du Logis_2017 10 03 (

LES CIVAM

Né dans les années 50, le réseau CIVAM (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural) s’est construit sur les valeurs de l’éducation populaire. Son objectif était de permettre aux familles agricoles d’acquérir une véritable autonomie.

Les excès du productivisme et la résistance à l’exode rural ont conduit progressivement les groupes CIVAM à vouloir mieux maîtriser le développement.

Aujourd’hui, le maître-mot des CIVAM est toujours la solidarité. Ses actions s’inscrivent dans une recherche de durabilité. Ils sont des collectifs d’agriculteurs et de ruraux qui s’organisent ensemble sur les territoires pour inventer des réponses aux défis actuels. En fonction des réalités territoriales, ils recherchent et testent une multitude de nouvelles pratiques pour conjuguer aspirations environnementales, économiques, sociales et constituer des références transmissibles à tous.

Le point commun de toutes ces actions est la méthode utilisée : les CIVAM sont des accompagnateurs, des accoucheurs mais jamais des préconiseurs. L’objectif est d’accompagner chacun à créer son propre modèle dans le dialogue avec l’autre.

Le réseau CIVAM est structuré sur les territoires en groupes locaux, fédérations départementales, fédérations régionales. Selon les contextes et historiques territoriaux, on retrouve des fédérations à une ou plusieurs de ces échelles dans les régions. Les différents membres du réseau sont des entités indépendantes (souvent avec un statut d’association loi 1901).

Avant les années 1990, le réseau fonctionnait de manière pyramidale. Avec la décentralisation, les groupes ont dû s’autonomiser dans leur recherche de moyens. Le fonctionnement historique a alors été abandonné au profit d’un fonctionnement en réseau.

Depuis plusieurs années les missions des fédérations régionales – Fédération Régionale des Pays de la Loire – ont évolués. La similitude avec les missions du niveau national tend à s’intensifier. Il n’y a cependant pas de redondance dans les échelons puisque les échelles d’action ne sont pas les mêmes.

Les groupes et fédérations départementales mènent à leur échelle des initiatives et actions de terrain, en lien direct avec les agriculteu.rices et les ruraux (accompagnement de groupes, création de filières locales, organisation d’évènements, formation, animation grand public).

Pour plus d'informations sur le Réseau CIVAM :

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L'EQUIPE

LE CONSEIL D'ADMINISTRATION 

L'EQUIPE SALARIEE

Linda Duperray 

Animatrice cultures et systèmes herbagers 

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Camille Moulard 

Animatrice systèmes herbagers

Jean-Michel CHEDET

Administrateur

Alain GRASTEAU

Administrateur

Loïc BONNEVILLE

Administrateur

Camille DENIS 

Administratrice 

Anthony VASSEUR

Président

Jean-Yves DROUIN

Vice-président

Germain COULON

Trésorier

Cédric HAMON

Secrétaire